Chevaux de Guerre

Publié le par Cabaret

 

Les chevaux était l'objet de considération et de convoitise. Les plus riches seigneurs
 se disputaient les meilleurs, pour lesquels ils pouvaient se ruiner.
 Les marchands de chevaux comptaient alors parmi les hommes d'affaire les plus riches.
 Les paysans étaient contraints de livrer de grosses quantités
 d'avoine aux écuries seigneuriales, qui pour un château de 20 chevaliers,
 comptaient 100 chevaux à nourrir.

 

"armure complete de cheval 16eme siecle"





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Si chaque chevalier devait avoir 5 ou 6 chevaux à disposition,
 c'est que le cheval était fragile sur les champs de bataille où il pouvait être blessé,
 tué, à bout de force, ou capturé par l'ennemi.
De plus, il existait différent type de chevaux selon leurs usages.
 Les moins bons, les "roncins" et les juments transportaient les gens et les bagages.
 Les meilleurs étalons, les "destriers" participaient à l'action militaire.
On les appelle destriers car on les menait de la main droite (dextre).
 On importait des chevaux robustes d'Allemagne, des haquenées d'Angleterre,
 mais les plus prisés provenaient des élevages arabes d'Andalousie;

 

 

 


en Savoie,
 on importera le comtois
 et le shire anglais pour la bataille
ils étaient très trapus pour pouvoir emporter au galop un cavalier
 avec ses 30 kilos d'armures et d'armements. Car, avec le temps,
l'armure des chevaliers va se renforcer et donc s'alourdir. En 1214 on commençait
 aussi à barder de fer la poitrine et les flancs des chevaux de guerre.
 Les ferrures à clous équipaient déja les sabots
 des chevaux en Europe depuis le IVème siècle.
a la fin du 15eme, les chevaux sont carapaçonnés d'acier de plus en plus lourdement.
 

 

 

"comtois"

 

 

"Shire"

 

"chanfrein ou protection de tete fin 15eme siecle"

 

 






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"evolution scelle/etrier"

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